Skip to main content

Regardez de chaque côté avant de traverser la rue!


Quelquefois jolies (voir l’image au-dessous) et quelquefois dangereuses (pour moi au moins), les routes de la Nouvelle-Calédonie racontent une petite histoire du colonialisme.


La rue devant l'Université de la Nouvelle-Calédonie.

Bien sûr, la raison pour laquelle on est ici en Nouvelle-Calédonie c’est l’investigation de son histoire coloniale et ses épreuves continuées. Ceci dit, à notre arrivée à Nouméa, j’ai concentré toute mon attention sur les indications du colonialisme. Maintenant, je ne suis pas sûr de ce que j’ai trouvé… la propagande loyaliste ? L’activisme séparatiste ? N’importe signe d’un grand fossé national. En fait, peut-être je les ai regardés avec trop véhémence, parce qu’il y avait trois occasions sur lesquelles j’ai été presque frapper par des voitures.

Plutôt qu’étant causés par cette cherche des indications coloniales, ces incidents ont été provoquer par une différence simple… Ici en Nouvelle-Calédonie, ils conduisent sur le côté droit de la rue (à l’oppose de la gauche en Australie). Mais comment est-ce qu’il est lien au colonialisme ? Ce fait au sujet des routes, il est lié à l’influence coloniale de la France dans laquelle tous conduit sur le droit aussi.

Voilà, mon premier aperçu à propos du colonialisme néo-calédonien grâce aux règles de la conduite. Bien que j’aie personnellement une longue route à l’avenir pour améliorer ma compréhension, grâce à mes recherches initiales je comprends que la route du colonialisme ici est déjà très longues et malheureusement, elle n’est pas encore finie.

Comments

Popular posts from this blog

Jacques Lalié: Trois points à retenir de notre conférence avec le président

Aujourd’hui, on est allé à une conférence avec Jacques Lalié à l'hôtel de la province, le président de l’Assemblée de la Province des îles Loyauté et un indépendantiste. La discussion a concerné beaucoup de sujets, y compris le tourisme, le sénat coutumier et même le référendum imminent.  L'hôtel de la Province des îles Loyauté. Voilà, trois points à retenir de notre conversation c omme décrit ci-dessous. 1. En ce qui concerne l’identité Kanak… Le président nous a dit que : « D’ailleurs, l’identité existe dans le passeport. Mais chez la société kanake, l’identité existe dans la culture et la coutume. » Une citation très intéressante. Elle souligne la façon dans laquelle la coutume reste incroyablement importante pour la population kanake, comme un moyen d’affirmer leur propre identité. 2. En ce qui le référendum imminent... Le président est un indépendantiste qui semble optimiste au sujet de la libération. Sur le référendum de...

L'Ordre et La Morale: Trois points à retenir de mon visionnage

Cet après-midi, on a regardé « L’Ordre et La Morale », un film de Mathieu Kassovitz de 2011 au sujet des évènements d’Ouvéa en avril 1988, dans lesquels un groupe d’indépendantistes kanaks a attaqué une gendarmerie et a pris en otages trente gendarmes dans la grotte de Gosannah. L'affiche du film, L'Ordre et La Morale.  Kassovitz est à la fois le réalisateur et la vedette, jouant Phillip Legorjus, le vrai capitaine et un négociateur du GIGN. Le film représente la violence de l’attaque initiale et la résolution sanglante, ainsi que les efforts de négocier, sur fond de conflit parmi l’armée française et les présidentielles en France entre François Mitterrand et Jacques Chirac. C’est bien sûr une situation compliquée à Ouvéa, également la réception du film en Nouvelle-Calédonie et en France est compliquée aussi. Pas seulement est-ce que ces complexités sont à cause du malaise chez beaucoup de Néo-Calédoniens en ce qui concerne Ouvéa, mais aussi puisque l’histoir...