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Podcast: Une conversation sur la route avec ma mère d’accueil

Sur la route avec ma mère d’accueil, j’ai trouvé des informations sur ses pensées en ce qui concerne l’identité néo-calédonienne, le lien franco-calédonien, l’indépendance et plus.  Karine, ma mère d’accueil et ma personne interviewée. S’il vous plaît, utilisez les timestamps (aussi la description sur YouTube) pour vous guider à travers la conversation du podcast, comme écrit ci-dessous... 0:00 - C’est quoi qui fait une citoyenne néo-calédonienne à ton avis ? 0:27 - Pour toi, est-ce que tu identifies comme française ainsi que néo-calédonienne ? 0:44 - Est-ce que ces deux identités sont coexistantes ? 1:44 - Lifou – un autre pays. 2:21 - La diversité du pays. 2:35 - Les conversations du métissage. 4:25 - Est-ce que tu as un lien fort avec la France ? 5:05 - Est-ce qu’il est important pour le peuple néo-calédonien d’avoir un lien avec la France ? 6:13 - Est-ce que tu as peur du referendum prochain ?

Une conversation à CREIPAC avec Nathalie: Quatre points à retenir

Pendant notre dernier cours à CREIPAC, après avoir apprendre les nuances du conditionnel passé, on a engagé une conversation franche avec notre prof Nathalie, au sujet de la Nouvelle-Calédonie. La belle vue de la réception de CREIPAC. Une Française, Nathalie habite à Nouméa depuis trois ans. Elle a déménagé avec son mari qui est gendarme. J’étais extrêmement intéressé aux idées de Nathalie qui malgré sa résidence, est encore une étrangère relative. Voilà, quatre points à retenir de notre conversation comme décrit ci-dessous. 1. « Poken » A travers tout le séjour en Nouvelle-Calédonie, on apprend les mots locaux. Par exemple, en drehu le dialecte typique de Lifou, « oleti » veut dire « merci ». Cependant aujourd’hui avec Nathalie, on a appris un mot local avec des racines anglaises. C’est le mot « poken ». Dérivé de la phrase, « English-spoken », un « poken » est un touriste stéréotypé de l’Australie et la Nouvelle-Z...

Lifou: Un autre pays?!

De l’ambiance à la cuisine à la langue, immédiatement Lifou m’a semblé être un autre pays entièrement. Notre premier lever du soleil à Lifou. Après être arrivés à notre tribu à Xodre, on a profité des chansons traditionnelles, des fruits locaux, ainsi que la bienvenue coutumière. Franchement, rencontrer beaucoup de gens avec qui on va rester pour une semaine, c’était personnellement une expérience un peu accablante pour moi. Néanmoins peu après, nos hôtes nous ont montrés la case dans laquelle on va dormir. Un hôte s’appelle Madue (aussi connu sous son nom français d’Ernest, particulièrement pendant ses séjours à Nouméa), nous a expliqué que la vie aux  îles est très différente à celle de Nouméa. En fait, ses mots étaient : « Les  îles ne sont pas Paris. » Cette citation me rappelle les sentiments de Pierre-Jo ë l dans le bus , ainsi que les témoignages de cet article de Patrice Terraz  qui décrit les différences entre la mode de...

« Est-ce que vous pouvez passer le sel et vos avis politiques, s’il vous plaît ? »

Après ayant passé environ une semaine avec ma famille d’accueil et devenu beaucoup plus confortable, ce soir à la table j’ai pris l’occasion de leur demander des questions délicates au sujet du colonialisme et l’independence. La maison de ma famille d'accueil. Pour offrir le contexte, ma famille d’accueil est composée d’un couple qui s’appelle Karine, une agente immobilière, et Yvon, un préposé à l’entretien des piscines. Ils ont une fille qui a déménagé à Bretagne pour étudier et travailler, après qu’elle ait trouvé un conjoint et fondé une famille. Selon mon père d’accueil, telle émigration est très fréquente parmi la jeunesse néo-calédonienne qui espèrent développer leurs apprentissages et leurs carrières.   Au sujet de l’indépendance, ils sont opposés par peur des conséquences économiques en Nouvelle-Calédonie. En plus, avec leur fille profite bien du lien avec la France (en ce qui concerne la liberté de vivre et travailler en France, où les occasions sont plus nom...

Flash Info!

Est-ce que le journal dit quelque chose au sujet du lien entre la Nouvelle-Calédonie et la France ? France 2, la chaîne qu’on regardais pendant notre premier dîner. Le premier dîner avec ma famille d’accueil, j’étais extrêmement conscient de mon comportement à table ainsi que mon utilisation française. Etant donné ces préoccupations, c’était une merveille que j’ai remarqué la télé à l’arrière-plan, sur laquelle le journal télévision de première partie de soirée était diffusé. Etonnamment, le journal ne montrait pas les actualités de la Nouvelle-Calédonie, en fait l’article de fond gravitait autour des inondations dans le sud de France. Initialement, j’étais surpris de trouver ce journal de la métropole sur la télé néo-calédonienne. Je me suis demandé, « pourquoi est-ce que le peuple de la Nouvelle-Calédonie est si intéressé aux affaires de l’Hexagone sur l’autre côté du monde ? ». Bien-sûr les Néo-Calédoniens sont les citoyennes françaises, mai...

Au Pain D’Antan : Un petit déjeuner qui invite à réfléchir

« Je voudrais une baguette, un pain au chocolat, ainsi que des illuminations culturelles ». Au Pain d'Antan, une boulangerie à Noumea Notre premier matin en Nouvelle-Calédonie, on cherche quelque chose de manger pour le petit déjeuner. Pour moi, pour éviter les prix élevés d’Anse Vata, c’était simplement une baguette et un pain au chocolat. Comme c’est français, non ?   Ajouter un café et une clop et voilà, on a un petit déjeuner stéréotypique de la France. Plus que juste un stéréotype, cette expérience à la boulangerie, qui s’appelle « Au Pain D’Antan », déclenche des idées intéressantes pour moi, au sujet du lien entre la Nouvelle-Calédonie et la France. Permettez-moi d’expliquer… A la boulangerie, il y avait un vieil homme blanc qui a été à là-derrière du comptoir. Avec un vrai charme, l'homme a servi les clients en souriant, même démontrant la patience incroyable quand une touriste australienne lui a demandé un « flat white ». Mais...