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Un retour au centre culturel Tjibaou


Contrairement à notre première visite à centre culturel Tjibaou, notre retour était à l’aide d’une guide qui nous a conduit autour du « chemin kanak ». Cette deuxième visite m’a familiarisé mieux avec « la coutume » mais également, elle a provoqué des pensées en ce qui concerne le tourisme culturel. 


On a participé dans une visite guidée avec des autres touristes au chemin kanak, un petit chemin au milieu du jardin qui entoure le centre culturel Tjibaou. Pendant notre visite, la guide nous a expliqués beaucoup d’aspects de la culture et la coutume kanak, du mythe fondateur, aux cérémonies, aux chansons, aux danses et plus. En plus de la guide, il y avait aussi un petit groupe de joueurs de rôle, qui a joué ces aspects susmentionnés de la mode de vie traditionnelle. 

Une carte du centre culturel Tjibaou et le chemin kanak

Quelque chose qui m’intéresse c’est le lien entre les traditions kanak et la nature. A travers tout cette promenade, il y a des plants qui sont significatifs dans la culture kanake tels que l’igname et le tarot. Bien sûr, ces plants sont plus significatifs que simplement la cuisine, et en fait, ils sont des symboles dans les cérémonies coutumières. Par exemple, l’igname, un symbole de vie, est utilisé pour sceller les alliances et pour déterminer la date des grands événements.

Au bout de la tour, on a été donné l’occasion de faire nous déguiser et danser avec le groupe costumé. Initialement, cette occasion m’a rendu malaise. 

Une touriste danse avec les joueurs de rôle. 

J’ai pensé que peut-être c’était un peu insensible culturellement, en particulier quand l’objectif de la tour, et en fait du centre globalement, c’est l’engagement et la protection de l’identité kanak. A mon avis, ces activités touristiques réduit l’apprentissage culturel à une séance de photos pour les réseaux sociaux. Néanmoins, après ayant pris cette crise morale en compte, je n’ai pas pu résister la pression du groupe et voilà…

Mignon? Sans aucun doute. Sensible culturellement? Je ne sais pas.

Je me demande comment notre séjour immersif à Lifou vais affecter mon malaise à propos de ce genre de tourisme culturel ?

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